Supergirl confirme la sombre vérité sur les parents de Superman
Le nouveau film Supergirl, actuellement en salles, vient apporter un éclairage déterminant sur les intentions réelles de Jor-El et Lara lors de l’envoi de Kal-El sur Terre. Loin de l’image traditionnelle d’un message d’espoir, le récit confirme une orientation narrative controversée introduite dans Superman (2025) : les parents kryptoniens de Clark Kent auraient souhaité que leur fils règne sur l’humanité avec une autorité absolue.

La controverse des origines de Kal-El
Dès 2025, le film Superman de James Gunn avait semé le trouble parmi les fans. Une séquence montrant Lex Luthor récupérant un message fragmenté de Jor-El (Bradley Cooper) et Lara (Angela Sarafyan) révélait des instructions pour le moins impérialistes. Au lieu de prôner la paix, le couple exhortait leur fils à « régner sur la planète en tant que dernier fils de Krypton » et à « se débarrasser de quiconque serait incapable ou réticent à le servir ».
Si l’authenticité de cet enregistrement a été confirmée par le film, le doute persistait quant à savoir s’il s’agissait d’une interprétation biaisée ou d’une réelle volonté parentale. Supergirl lève désormais toute ambiguïté.
Le point de vue de Zor-El
À travers des flashbacks sur Krypton, Supergirl explore le destin de Kara Zor-El. Après la destruction de la planète, son père, Zor-El (David Krumholtz), parvient à sauver une partie de la population en créant la cité dôme d’Argo. C’est là que naît Kara.
Lorsque Alura Zor-El (Emily Beecham) suggère d’envoyer leur fille sur Terre pour rejoindre son cousin, Zor-El s’y oppose fermement. Son refus est explicite : « Nous ne pouvons pas envoyer notre fille sur Terre pour qu’elle devienne une sorte de dieu. » Cette réplique confirme que Zor-El était parfaitement conscient des intentions de son frère Jor-El : faire de Kal-El un être tout-puissant, une divinité parmi les humains.
Une éducation humaine salvatrice
Le film clarifie ainsi les points suivants concernant la dynamique familiale kryptonienne :
- L’ambition de Jor-El : Le message envoyé avec Kal-El n’était pas un appel à la bienveillance, mais une directive de domination.
- La lucidité de Zor-El : Ce dernier a refusé d’exposer sa propre fille à une telle trajectoire, craignant les conséquences d’un pouvoir divin sur une population terrestre.
- Le rôle de l’éducation : Si Kara finit par rejoindre la Terre plus tard, à cause de l’empoisonnement par la kryptonite sur Argo, elle a été élevée par sa mère avec des valeurs morales opposées, centrées sur le fait de « faire le bien ».
En fin de compte, Supergirl confirme que les parents biologiques de Clark Kent voyaient en lui un souverain. Il aura fallu l’éducation reçue par ses parents adoptifs humains pour contrecarrer ces intentions initiales et faire du Kryptonien le héros que le monde connaît aujourd’hui.

Le film, porté par Milly Alcock dans le rôle de Kara Zor-El, propose une adaptation audacieuse du roman graphique Supergirl: Woman of Tomorrow, marquant une étape clé dans le nouveau DCU.