Supergirl : les clins d’œil et caméos cachés du film DC
Le nouveau film Supergirl, réalisé par Craig Gillespie, marque l’entrée en scène de Milly Alcock dans le rôle de Kara Zor-El au sein du DCU. Au-delà de ses origines revisitées, le long-métrage est truffé de références aux comics, de clins d’œil culturels et de caméos savamment distillés que les spectateurs les plus attentifs ont pu débusquer.

Voici un tour d’horizon des détails cachés et des secrets de production qui enrichissent cette aventure intergalactique. Attention : cet article contient des révélations majeures sur l’intrigue du film.
Les secrets du Daily Planet

Dès l’introduction, la chambre de Kara Zor-El révèle un exemplaire du Daily Planet. Le titre annonce : « Superman sauve la ville d’une explosion de réacteur nucléaire ». Daté du 4 octobre, l’article situe l’action à la Silver Ridge Nuclear Facility. En marge, une photo de Supergirl souligne qu’elle « vit dans l’ombre » de son cousin, un détail ironique souligné par Krypto qui, dans une scène, se soulage sur le journal.
Le rôle de David Corenswet

Bien que Superman ne soit pas au centre de l’intrigue, David Corenswet fait plusieurs apparitions remarquées. On le voit via des messages vidéo, lors d’un appel téléphonique avec Kara, dans un flashback retraçant l’arrivée de cette dernière sur Terre, et enfin lors de leurs retrouvailles dans la séquence finale.
Hommages aux créateurs

La géographie spatiale du film rend hommage à l’œuvre originale Woman of Tomorrow. La planète Holzherr doit son nom à Brittany Holzherr, l’éditrice de DC Comics ayant supervisé le projet. Plus tard, Kara visite Bilquis, une référence directe à l’illustratrice Bilquis Evely.
Argo City : une inspiration visuelle

Le film offre une immersion dans Argo City, la cité natale des cousins kryptoniens. La direction artistique semble puiser directement dans les planches dessinées par Bilquis Evely pour les comics, notamment lors de la scène poignante où Kara quitte sa planète pour la Terre.
Les références culturelles de Kara

Malgré ses origines extraterrestres, Kara possède une culture pop surprenante. Elle compare l’ambiance d’un bar sur Bilquis au Titanic et surnomme un alien tentaculaire « Carlo » (Squidward). Tout au long de son périple, elle arbore un t-shirt Blondie, soulignant ses influences terrestres.
- Débat méta : Lorsque Kara explique ses origines à Ruthye, la petite fille demande : « Pourquoi est-il un homme et toi une fille ? », une allusion directe au débat récurrent des fans sur le titre de « Superwoman ».
- Physique solaire : Le film explore les effets des astres sur les Kryptoniens. Si le soleil jaune recharge ses pouvoirs, un soleil rouge l’affaiblit (effet alcoolisé), tandis qu’un soleil vert agit comme la Kryptonite, la paralysant totalement.
- Caméo vocal : Seth Rogen prête sa voix, sans être crédité, à l’alien qui assiste le chauffeur de bus lors de la quête de Kara et Ruthye.

Influences cinématographiques

Si beaucoup ont comparé l’esthétique du film à Mad Max, notamment pour le design de Krem et des Brigands, le réalisateur Craig Gillespie cite d’autres inspirations. Dans un entretien avec Slash Film, il précise : « C’est un road-movie. Le duo forme une dynamique intime où les personnages apprennent et grandissent ensemble, à l’instar de True Grit ou Logan. »

